Bilan de trois semaines de rando le long de la route vicentine (et aux alentours de Monchique) : j'ai -- enfin -- appris à marcher : à me couler dans le rythme de la foulée en m'intéressant à ce qui défile (certes lentement) alentour... enfin, pas si lentement que ça quand on y regarde bien (et qu'on écoute et qu'on renifle)

Seul hic : c'est hypnotique -- et addictif.