Tout à l'heure, entre Marignan et Pavie (temporellement : entre 15h15 et 15h25 ; spatialement entre Porto Covo et Cercal do Alentejo) à l'assaut d'une petite côte sablonneuse à l'ombre parcimonieuse des chênes liège, le rouge aux joues, j'ai eu CHAUD.
Et ce n'était pas désagréable, ma foi...
Et puis, cette délicieuse impression olfactive de randonnder à l'intérieur d'un pot de pommade Vicks...
Dommage que je me sois perdue... enfin, que j'aie perdu le chemin, ou que le chemin m'ait perdue, m'ait égarée, m'ait larguée. Bref, dommage pour la rupture cami istique, le désamour randonnesque de la fin d'étape, seule ombre au tableau de cette journée écrasée de soleil.